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Taille : coupes correctes pour ne pas blesser l’arbre


L’élagage d’un arbre n’est pas une tâche qu’il faut faire comme ça, il faut être clair sur plusieurs points importants qui nous permettront de bien faire le travail et surtout de ne pas blesser l’arbre.

La première et la plus importante chose que nous devons prendre en considération lorsque nous allons tailler un arbreet nous voulons faire les bonnes coupes pour ne pas lui faire de mal, ce sont les outils que nous allons utiliser.

Les coupes doivent être faites avec des outils adaptés et bien aiguisés pour faire des coupes nettes et précises. Voici les outils à utiliser dans chaque cas :

  • Lorsque la rama quoi supprimer est-ce grand ou le bois de l’arbre c’est particulièrement durvous en aurez besoin d’un tronçonneuse de bonne qualité que vous pouvez trouver, par exemple, sur ce site.
  • retirer branches d’un diamètre compris entre 1 cm et 10-15 cm nous pouvons nous servir scies manuelles ou tige qui sont plus faciles à acquérir.
  • couper petit branches d’un diamètre inférieur à un centimètre Nous utiliserons simplement sécateurtoujours bien aiguisé.

Les taille-haies, les taille-haies motorisés, les tronçonneuses perches et autres équipements non conçus pour l’élagage des arbres ne sont pas des outils adaptés car ils ne permettent pas des coupes précises et laissent des plaies difficiles à cicatriser. De plus, il n’est pas possible de déterminer correctement la ligne de coupe afin que le cou soit inévitablement endommagé ou qu’une souche soit laissée derrière.

TAILLE : Coupes correctes

Saviez-vous que les arbres sont capables de « s’élaguer eux-mêmes » ?
En fait, ils ont leurs propres mécanismes et structures capables d’isoler les branches inutiles, bloquant les invasions possibles d’agents pathogènes provenant des infections du bois mort.

Avant de prendre vos outils, prenez un moment pour comprendre la morphologie de l’arbre, puisqu’elle en dépend en grande partie pour apprendre à tailler correctement et faire du bien et pas du mal votre arbre.

Les défenses naturelles de l’arbre


parties d'arbre

L’élagage des arbres ne doit toucher que les branches sèches ou malades et les branches vivantes (d’un diamètre n’excédant pas 10 cm) lorsqu’il est nécessaire d’éclaircir, d’éclaircir ou de contenir le feuillage.

Lors de la coupe d’une branche, qu’elle soit vivante ou morte, il est important de respecter les structures biologiques que l’arbre a créées et qui sont les barrières naturelles avec lesquelles il peut se défendre contre l’agression des agents pathogènes. Ces barrières sont contenues dans la zone du collet de branche.

Le collier est facilement identifiable au point où la branche (ou la branche) s’insère dans le bras ou la tige parent. A ce stade, on peut voir un gonflement, parfois très faible, qui permet d’identifier la ligne de coupe de la branche.

La ligne de coupe peut changer légèrement pour les branches déjà mortes, car l’arbre a déjà commencé à produire des callosités cicatrisantes.

Où couper ? Les trois phases pour faire des coupes correctes lors de la taille


Lors de la taille d’une branche, en plus de pas mal au couil faut faire très attention éviter le dangereux larme «  qui expose les tissus internes de la tige ou de la branche dans laquelle la branche est insérée.

L’extraction d’une branche, a fortiori si elle a un gros diamètre, s’effectue en trois phases qui correspondent à trois coupes différentes :

phases-de-coupe-d-une-branche

1ère phase – À une distance appropriée, en fonction du diamètre de la branche, une coupe est effectuée, de bas en haut, jusqu’à environ un tiers du diamètre. Le but de cette première coupe est de perturber les fibres du bois et d’éviter les déchirures.

2ème phase – De haut en bas, quelques centimètres au-delà de la première coupe, la branche à retirer est entièrement coupée.

3ème phase – Avec cette dernière coupe, le moignon de ramus est retiré, laissant le col intact.

cicatrisation


Une fois la branche retirée, le processus de guérison commence plutôt par la compartimentation du tissu vivant interne exposé aux agents pathogènes (principalement des champignons).

COMPARTIMENTATION: C’est le processus par lequel l’arbre recouvre l’ouverture en formant un tissu ou « cal » autour des bords de la plaie. L’arbre réagit aux blessures en « compartimentant » ou en isolant les tissus blessés plus anciens avec la croissance progressive de nouveaux tissus sains.

Année après année, selon le diamètre de la branche coupée, l’arbre tentera de refermer la plaie.

Si les coupes sont faites correctement, des tissus cicatrisants se formeront sur toute la circonférence de la coupe et cela permettra une fermeture complète de la plaie.

Dans le cas de coupures mal faites, les tissus ne pourront pas se former uniformément et la plaie mettra beaucoup plus de temps à se refermer voire ne se refermera pas du tout.

cal-fermant-une-plaie

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